| Fréquence | Étiologie | Effets indésirables officiellement reconnus: | Connu du: | Révisé le: |
| si surdosage | classe ANTIINFLAMMATOIRE NON STEROIDIEN | SURDOSAGE EN CLASSE ANTIINFLAMMATOIRE NON STEROIDIEN | PERFORATION DIGESTIVE HEMORRAGIE DIGESTIVE GASTRALGIE DOULEUR ABDOMINALE ATTEINTE HEPATIQUE ATTEINTE RENALE AGITATION TREMBLEMENT BRADYCARDIE OLIGURIE INSUFFISANCE RENALE AIGUE DESORIENTATION SPATIO-TEMPORELLE COMA SOMNOLENCE DIURNE IRRITABILITE CONFUSION MENTALE VERTIGE / ETOURDISSEMENT CEPHALEE ATAXIE CONVULSION DIARRHEE ULCERATION DUODENALE ULCERATION GASTRIQUE NAUSEE VOMISSEMENT EPIGASTRALGIE HEMATEMESE
| 1993-03-03 | 2008-10-07 |
| fréquent | classe ANTIINFLAMMATOIRE NON STEROIDIEN | TROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE | TOXIDERMIE BULLEUSE / PEMPHIGUS TOUX HYPOTENSION ARTERIELLE MALAISE / LIPOTHYMIE NECROSE CUTANEE VASCULARITE CHOC ANAPHYLACTIQUE PNEUMOPATHIE DYSPNEE BRONCHOSPASME / ASTHME OEDEME FACIAL ERYTHEME PRURIT ECZEMA PHOTOSENSIBILISATION MEDICAMENTEUSE PURPURA LYELL SYNDROME STEVENS JOHNSON SYNDROME ERYTHEME POLYMORPHE DERMATITE ANAPHYLAXIE REACTION ALLERGIQUE OEDEME DE QUINCKE / ANGIOEDEME RHINITE URTICAIRE EXANTHEME ERUPTION CUTANEE
| 2002-04-17 | 2008-10-13 |
Nature : * Acéclofénac
Des affections dermatologiques telles que prurit et rash ont été rapportées.
Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques et/ou notifiés lors de la commercialisation du produit sont présentés par système-organe et par ordre de fréquence selon la classification MedDRa.
- Système immunitaire : (rare >1/10000, <1/1000)
. Réactions anaphylactiques (incluant choc anaphylactique),
. Hypersensibilité.
- Système vasculaire : (très rare/cas isolés <1/10000)
. Vascularite.
- Système respiratoire, thorax et médiastin :
. rare >1/10000, <1/1000 :dyspnée.
. très rare/cas isolés <1/10000 : bronchospasme.
- Peau, tissus sous- cutanés
. Peu fréquent >1/1000, <1/100 : prurit, rash, dermatite, urticaire.
. Rare >1/10000, <1/1000 : oedème de la face.
. Très rare/cas isolés <1/10000 : purpura, eczéma, réactions cutanéo muqueuses sévères
* Diclofénac
-> Par voie orale
- Effets cutanés : très rares : survenue de dermatoses bulleuses (Stevens-Johnson, syndrome de Lyell) et érythrodermie, cas isolés : réactions de photosensibilisation.
- Réactions d'hypersensibilité
. dermatologiques : éruption cutanée, urticaire, eczéma,
. respiratoires : bronchospasme, pneumopathie d'hypersensibilité,
. autres : cas isolés de vascularite y compris purpura allergique, d'hypotension,
. générales : très rares réactions anaphylactiques / anaphlactoïdes, notamment chez les sujets présentant une allergie à l'aspirine.
-> Par voie cutanée
- diclofénac sous forme d'emplâtre
Chez les patients utilisant des préparations topiques d'AINS, ont été rapportés des cas isolés d'érythèmes cutanés généralisés, de réactions d'hypersensibilité telles que oedème de Quincke, réactions de type anaphylactiques et des réactions de photosensibilité.
- diclofénac gel
Des réactions d'hypersensibilité ont été observées. Ces réactions peuvent être de type dermatologique, général (réactions anaphylactiques), respiratoire. La survenue de crise d'asthme peut être liée chez certains sujets à une allergie à l'aspirine ou à un AINS. Dans ce cas, le diclofénac est contre-indiqué.
Des cas isolés de photosensibilité ont été rapportés.
- diclofénac gel 1% (VOLTARENE EMUGEL- DICLOFENAC MERCK TB50G, BGR TB50G, BGA TB100G, EG TB50G et TB100G, RATIOPHARM, RTP - VOLTARENACTIGO)
. Cas très rares et cas isolés : réactions d'hypersensibilité, oedème angioneurotique (oedème de Quincke).
. Problèmes respiratoires : la survenue de crise d'asthme peut être liée chez certains sujets à une allergie à l'aspirine ou à un AINS. Dans ce cas, ce médicament est contre-indiqué.
. Autres réactions cutanées : cas isolés de photosensibilité.
- Diclofénac injectable (DICLOFENAC SDZ 75MG/3ML SOL INJ) :
. Effets cutanés très rares : survenue de dermatoses bulleuses (Stevens-Johnson, syndrome de Lyell) et érythrodermie.
. Réactions d'hypersensibilité
dermatologiques : éruption cutanée, urticaire, eczéma.
respiratoires : bronchospasme, penumopathie d'hypersensibilité.
autres : cas isolés de vascularite y compris purpura allergique, hypotension.
générales : très rares réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes notamment chez les sujets présentant une allergie à l'aspirine.
* Etodolac
Des réactions d'hypersensibilité de type dermatologique, respiratoire ont été rapportées :
- dermatologiques : éruption, rash, prurit...
- respiratoires : possibilité de survenue de crise d'asthme en particulier chez les sujets allergiques à l'aspirine et aux autres anti-inflammatoires non stéroïdiens.
* Kétoprofène
Des cas d'alopécie et de photosensibilité ont été signalés.
Des oedèmes de la face et des éruptions urticariennes ont été rapportés au cours des essais cliniques chez le nourrisson et l'enfant.
Des réactions d'hypersensibilité et cutanées ont été rapportées, comme de très rares cas d'oedème de Quincke et de choc anaphylactique.
Chez l'adulte, choc anaphylactique, éruption, rash, prurit, aggravation d'urticaire chronique, dermatoses bulleuses (Stevens-Johnson et syndrome de Lyell) ont été observés.
Sur le plan respiratoire, existe une possibilité de survenue de crise d'asthme ou de bronchospasme, en particulier chez les sujets allergiques à l'aspirine et aux autres AINS.
* Kétoprofène 200 mg injectable (KETOPROFENE PMY)
- Réactions d'hypersensibilité
. très rares cas d'œdème de Quincke et de choc anaphylactique ;
. dermatologiques : éruption, rash, prurit, urticaire, aggravation d'urticaire chronique,
. respiratoires : possibilité de survenue de crise d'asthme ou de bronchospasme, en particulier chez les sujets allergiques à l'aspirine et aux autres AINS.
- Réactions cutanées
. photosensibilité, alopécie et exceptionnellement, dermatoses bulleuses (Stevens-Johnson et syndrome de Lyell).
* Kétoprofène (sous forme de gel)
Des réactions d'hypersensibilité telles que des réactions dermatologiques, photosensibilisation, réactions respiratoires et générales (de type anaphylactique) ont été rapportées.
La survenue de crise d'asthme peut être liée chez certains sujets à une allergie à l'aspirine ou à un AINS. Dans ce cas, ce médicament est contre-indiqué.
* Kétoprofène (sous forme de sirop)
Au cours des essais cliniques chez le nourrisson et l'enfant, ont été rapportés les effets indésirables suivants :
- Réactions d'hypersensibilité
. oedème de la face, éruption urticarienne.
Effets indésirables rapportes avec le kétoprofène chez l'adulte :
- Réactions d'hypersensibilité
. très rares cas d'oedème de Quincke et de choc anaphylactique;
. dermatologiques : éruption, rash, prurit, aggravation d'urticaire chronique,
. respiratoires : possibilité de survenue de crise d'asthme, en particulier chez les sujets allergiques à l'aspirine et aux autres AINS.
- Réactions cutanées
La survenue de dermatoses bulleuses (Stevens-Johnson et syndrome de Lyell) est tout à fait exceptionnelle.
* Naproxène
Des cas de purpura et de lichen plan ont été rarement signalés.
Commentaire : Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent entraîner des réactions d'hypersensibilité : - réactions dermatologiques : éruption cutanée, eczéma, urticaire, prurit, érythème localisé, exanthème, oedème, moins fréquemment réactions bulleuses (nécrolyse épidermique, érythème polymorphe), - réactions respiratoires : rhinite, toux, bronchospasme ou asthme, dyspnée, pneumopathie d'hypersensibilité, - réactions générales : de type malaise général avec hypotension et de très rare oedème de Quincke et choc anaphylactique, vascularite, y compris purpura allergique.
Le mécanisme des réactions générales implique l'inhibition de la cyclo-oxygénase COX1 et COX2 par les AINS, favorisant la formation de leucotriènes, et diminuant le taux de prostaglandines broncho-dilatatrices. Les formes locales, aptes à un passage systémique, peuvent provoquer également des réactions d'hypersensibilité (oedème de Quincke, réactions anaphylactiques et réactions de photosensibilité...) surtout en cas d'administration répétée, d'application sur peau lésée, sur une grande surface cutanée ou sous pansement occlusif. Des crises d'asthme ont été observées lors de l'administration de diclofénac en topique.
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent provoquer des toxidermies bulleuses graves : érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell. Les dérivés de la butazone (phénylbutazone) semblent être les AINS les plus impliqués dans les toxidermies bulleuses, devant le piroxicam, le sulindac et le fenbufène.
Des tests épicutanés effectués chez des patients antérieurement traités montrent une probabilité de 2,18 % de survenue d'une sensibilisation de type IV au diclofénac dont la signification clinique n'est pas connue à ce jour. Une réaction croisée avec d'autres AINS est peu probable. Il n'a pas été retrouvé d'anticorps anti-diclofénac de type I dans le sérum de plus de 100 patients. Aucun cas de réaction anaphylactique après application topique de diclofénac n'a été rapporté.
Réf. : Biscarini L. Non-steroidal anti-inflammatory drugs. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 246-310.
Réf. : Martindale - The Complete Drug Reference- 34ème ed, The Pharmaceutical Press, London 2005 : 68. Dans une étude cas-témoins, les AINS de type oxicam semblent être particulièrement impliqués dans l'apparition d'érythèmes polymorphes et de syndromes de Stevens-Johnson ou de Lyell.
Réf. : Roujeau JC, Kelly J, Naldi L, Rzany B and al. Medication use and the risk of Stevens-Johnson syndrome or Toxic Epidermal Nectolysis. N Engl J Med 1995 ; 333 : 1600-1607.
Fréquence : L'hypersensibilité à l'aspirine est fréquente chez l'adulte et touche environ 20 % des patients. Cependant, cette hypersensibilité n'est souvent observée qu'au cours de tests avec ingestion d'aspirine suivie d'une spirométrie. En pratique, 4 % seulement de ces patients présentent des problèmes cliniques. Les autres principes actifs de la classe des AINS provoquent moins de réactions d'hypersensibilité que l'aspirine.
Les toxidermies bulleuses graves sont rares.
Réf. : Biscarini L. Non-steroidal anti-inflammatory drugs. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 246-309.
Délai : L'hypersensibilité apparaît plus fréquemment chez les patients avec un asthme ou un terrain allergique, mais d'autres facteurs ont été identifiés : patient de sexe féminin, polype nasal.
Il existe une réaction croisée entre l'aspirine et les autres AINS. Il est généralement conseillé aux patients allergique à l'aspirine ou à un autre AINS d'éviter tous les AINS.
Le risque de toxidermie bulleuse est majoré chez les patients des groupes HLA B12 et DR4. Le phénotype HLA B12 semble augmenter leur risque d'apparition par 3.
Réf. : Biscarini L. Non-steroidal anti-inflammatory drugs. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 246-309.
Réf. : Roujeau JC, Stern R. Severe adverse cutaneous reactions to drugs. N Engl J Med 1994, 331 : 1272-85.
* Kétoprofène
Chez l'enfant, des oedèmes de la face et des éruptions urticariennes ont été décrits.
Conduite à tenir : Quelle que soit l'intensité des signes cliniques observés, une réaction d'hypersensibilité impose l'arrêt immédiat du traitement et l'hospitalisation en urgence dans un milieu spécialisé, en cas de réaction générale.
Dans le cas de toxidermie bulleuse, un traitement d'urgence doit être instauré et doit consister en une prévention du risque infectieux, une réhydratation et une correction des troubles hydro-électrolytiques afin de prévenir l'apparition d'une insuffisance rénale, d'un oedème pulmonaire ou d'une bronchopneumopathie. |
| fréquent | classe ANTIINFLAMMATOIRE NON STEROIDIEN | TROUBLES DU SYSTEME NERVEUX | TROUBLE ONIRIQUE CAUCHEMAR SOMNOLENCE DIURNE TREMBLEMENT IRRITABILITE PARESTHESIE CONVULSION CONCENTRATION BAISSE INSOMNIE DEPRESSION ACOUPHENE / BOURDONNEMENT D'OREILLE CONFUSION MENTALE VERTIGE / ETOURDISSEMENT CEPHALEE
| 2002-04-18 | 2008-10-13 |
Nature : * Acéclofénac
Parmi les effets indésirables les plus fréquemment rapportés figure la survenue occasionnelle d'étourdissements.
Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques et/ou notifiés lors de la commercialisation du produit sont présentés par système-organe et par ordre de fréquence selon la classification MedDRa.
- Système psychiatrique (très rare/cas isolés <1/10000) : dépression, rêves anormaux, insomnie.
- Système nerveux :
. Fréquent >1/100, <1/10 : étourdissements.
. Très rare/cas isolés <1/10000 : paresthésies, tremblements, somnolence, maux de tête.
- Système auditif et labyrinthique (très rare/cas isolés <1/10000) : vertiges, acouphènes.
* Diclofénac
Ont été rapportés les effets suivants suite à l'utilisation de diclofénac :
- peu fréquents : céphalées, étourdissements ou vertiges ;
- rarement : somnolence ;
- cas isolées : troubles de type insomnie, irritabilité, asthénie, tremblement.
* Etodolac
Des céphalées, de légères sensations de vertige et de fatigue ont été rapportées.
* Kétoprofène
- Troubles neuro-psychiques : céphalées, vertige, somnolence, exceptionnellement convulsions, troubles de l'humeur.
- Troubles auditifs : acouphènes.
* Kétoprofène (sirop)
Effets indésirables rapportes avec le kétoprofène chez l'adulte :
- Effets sur le système nerveux central
Peuvent être observés céphalées, vertiges et somnolence.
* Indométacine
Avec l'indométacine, ils concernent 60 % des patients, tandis que l'oxamétacine provoque des troubles du SNC chez 31 % des patients, et le sulindac chez 2,5 à 6,5 % d'entre eux.
Commentaire : Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent provoquer des troubles du système nerveux central tels que vertige, bourdonnement d'oreille, paresthésie, confusion mentale, céphalée ou acouphène. De rares cas de psychose ou de dépression ont été rapportés. Des cas d'insomnie, des difficultés de concentration, une irritabilité, des tremblements et des troubles de l'idéation ont été également rapportés notamment avec le naproxène.
Réf. : Biscarini L. Non-steroidal anti-inflammatory drugs. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 246-310.
Réf. : Martindale - The Complete Drug Reference - 34ème ed, The Pharmaceutical Press, London 2005 : 68.
Fréquence : Ces effets indésirables sont le plus souvent fréquents.
Réf. : Biscarini L. Non-steroidal anti-inflammatory drugs. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 246-310.
Conduite à tenir : Ces troubles n'imposent en général pas l'arrêt du traitement. Un traitement symptomatique peut être envisagé. Si les céphalées ou les vertiges sont graves, ou persistants, il convient d'arrêter le traitement. |
| fréquent | classe ANTIINFLAMMATOIRE NON STEROIDIEN | TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX | ULCERATION BUCCALE DYSGUEUSIE STOMATITE GASTRITE PANCREATITE AIGUE ERUCTATION CONSTIPATION GASTRALGIE DOULEUR ABDOMINALE DIARRHEE FLATULENCE / METEORISME ANOREXIE NAUSEE VOMISSEMENT DOULEUR HYPOCONDRE EPIGASTRALGIE DYSPEPSIE
| 2002-04-22 | 2008-10-13 |
Nature : * Acéclofénac
Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont des troubles gastro-intestinaux (dyspepsie : 7,5%, douleurs abdominales : 6,2 %, nausées : 1,5 % et diarrhées : 1,5 %).
Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques et/ou notifiés lors de la commercialisation du produit sont présentés par système-organe et par ordre de fréquence selon la classification MedDRa.
- Système gastro- intestinal :
. Fréquent >1/100, <1/10 : dyspepsie, douleurs abdominales, nausées, diarrhées.
. Peu fréquent >1/1000, <1/100 : flatulences, gastrites, constipation, vomissements, ulcération buccale.
. Rare >1/10000, <1/1000 : diarrhée hémoragique.
. Très rare/cas isolés <1/10000 : stomatite, pancréatite.
- Système nerveux (très rare/cas isolés <1/10000) : dysgueusie (altération du goût).
* Diclofénac
Des effets gastro-intestinaux ont été rapportés :
- peu fréquents : en début de traitement, nausées, vomissements, diarrhées, crampes abdominales, douleurs épigastriques, dyspepsie, éructations, anorexies
- cas isolés : ont été signalés des pancréatites, des cas de constipation.
Pour les suppositoires, irritation locale, anites, rectites ont été en plus rapportés.
* Etodolac
Ont été rapportés des troubles gastro-intestinaux discrets et transitoires à type de nausées, douleurs épigastriques, diarrhée, flatulence, constipation.
* Kétoprofène
Les nausées, vomissements, douleurs abdominales et diarrhées ont été rapportés au cours des essais cliniques chez le nourrisson et l'enfant.
Les mêmes effets plus une gêne gastro-intestinale,des douleurs gastriques, gastrites, stomatites, plus rarement colites ont été rapportés chez l'adulte.
Des cas de constipation ont aussi été rapportés.
* Kétoprofène (PROFENID, BIPROFENID, TOPREC, KETOPROFENE PMY)
Ont été rapportés des troubles gastro-intestinaux à type de nausées, vomissements, diarrhée, constipation, gêne gastro-intestinale et douleurs gastriques, gastrites, stomatites.
Pour les suppositoires, des effets indésirables liés à la voie d'administration ont été en plus rapportés : risque de toxicité locale, d'autant plus fréquent et intense que la durée de traitement est prolongée, le rythme d'administration et la posologie élevés. Peuvent survenir des irritations rectales à type de brûlures.
* Kétoprofène (sous forme de sirop)
Au cours des essais cliniques chez le nourrisson et l'enfant, ont été rapportés les effets indésirables suivants
- Effets gastro-intestinaux
. nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée.
Effets indésirables rapportes avec le kétoprofène chez l'adulte :
- Effets gastro-intestinaux
Ont été habituellement rapportés des troubles gastro-intestinaux à type de nausées, vomissements, diarrhée, constipation, gastralgies, dyspepsies, troubles du transit. Ceux-ci sont d'autant plus fréquents que la posologie utilisée est élevée et la durée de traitement prolongée.
Commentaire : Les principaux effets indésirables survenant lors de traitement par un anti-inflammatoire non stéroïdien sont généralement des effets indésirables gastro-intestinaux, tels que : dyspepsie, gastralgie, éructation, épigastralgie, nausées, vomissements, douleur de l'hypochondre, douleur abdominale, anorexie, diarrhée, troubles du transit, ballonnement abdominal et pancréatites isolés. Ils sont le plus souvent modérés et réversibles à l'arrêt du traitement. Le mécanisme d'action est complexe et n'est pas complètement élucidé. L'inhibition de la cyclo-oxygénase 1 (COX-1) semble jouer un rôle dans la toxicité gastro-intestinale des AINS. La muqueuse gastrique est endommagée à la fois par des effets locaux et par des effets systémiques. L'effet local est pH dépendant et varie entre les différentes substances actives. L'effet systémique pH indépendant, peut survenir quelque soit la voie d'administration et est moins spécifique d'une substance active.
Réf. : Biscarini L. Non-steroidal anti-inflammatory drugs. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 246-310.
Réf. : Martindale - The Complete Drug Reference - 34ème ed, The Pharmaceutical Press, London 2005 : 68.
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| rare | classe ANTIINFLAMMATOIRE NON STEROIDIEN | TROUBLES RENAUX ET GENITO-URINAIRES | TROUBLE URINAIRE OEDEME OEDEME PERIPHERIQUE ATTEINTE RENALE NECROSE TUBULAIRE RENALE NECROSE PAPILLAIRE RENALE OEDEME DES MEMBRES INFERIEURS OEDEME CUTANE NEPHRITE INTERSTITIELLE SYNDROME NEPHROTIQUE OLIGURIE INSUFFISANCE RENALE AIGUE
| 2002-04-18 | 2008-10-13 |
Nature : * Acéclofénac
Des taux anormaux de créatinine plasmatique ont également été rapportés.
Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques et/ou notifiés lors de la commercialisation du produit sont présentés par système-organe et par ordre de fréquence selon la classification MedDRa.
- Métabolisme et nutrition (très rare/cas isolés <1/10000) : hyperkaliémie.
- Système rénal et urinaire (très rare/cas isolés <1/10000) : syndrome nèphrotique, insuffisance rénale.
- Examens biologiques : élèvation de l'urémie et de la créatininémie
Autres effets indésirables de classe rapportés avec les AINS (très rare <1/1 0000) : troubles urinaires et rénaux, néphrite interstitielle. Cf. rubriques 'Mises en gardes, les précautions d'emploi' et les 'Interactions avec d'autres médicaments'.
* Diclofénac
- Effets dur le rein :
. Rares oedèmes périphériques.
. Cas isolés : insuffisance rénale aiguë, anomalies urinaires (hématurie, protéinurie), néphrites interstitielles, syndrome néphrotique, nécrose papillaire, hyperkaliémie par hyporéninisme.
* Ibuprofène
Des cas d'oligurie sont rapportés avec l'ibuprofène.
* Kétoprofène
Une insuffisance rénale aiguë, favorisée par une atteinte rénale antérieure et/ou hypovolémie, néphrite interstitielle, syndrome néphrotique sont possibles avec le kétoprofène.
Peuvent être ainsi observés les troubles suivants :
- rétention hydrosodée avec possibilité d'oedème, hyperkaliémie (cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi" et "Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions").
- insuffisance rénale aiguë (IRA) fonctionnelle chez les patients présentant des facteurs de risque (cf. rubrique "Mises en garde et précautions d'emploi").
- atteintes rénales organiques pouvant se traduire par une IRA :des cas isolés de néphrite interstitielle, de nécrose tubulaire aiguë, de syndrome néphrotique, de nécrose papillaire ont été rapportés.
* Mésalazine
Quoiqu'exceptionnelles, des néphrites tubulo-interstitielles parfois non réversibles ont été imputées à la mésalazine. Aucun facteur de risque n'a pu être identifié mais l'évolution vers une insuffisance rénale ne s'observe qu'en cas d'exposition durable.
* Naproxène
Des cas de nécrose tubulaire et papillaire, d'augmentation de la créatininémie ont été rapportés avec le naproxène. Des cas isolés d'anomalies urinaires (protéinurie, hématurie) ont été observés.
Commentaire : Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont néphrotoxiques par inhibition de la synthèse des prostaglandines E qui régulent le système rénine-angiotensine.
Cette néphrotoxicité peut se traduire par : - une diminution de la filtration glomérulaire et une insuffisance rénale fonctionnelle, - une néphrite interstitielle ou un syndrome néphrotique. Lorsqu'elle est modérée, cette néphrotoxicité est réversible en 24 à 72 heures après l'arrêt du traitement. Les troubles peuvent être graves et irréversibles. Dans les cas extrêmes, une insuffisance rénale organique peut survenir. Les AINS peuvent également interférer avec l'équilibre hydro-électrolytique. Il en résulte un oedème symptomatique (oedème des membres inférieurs, oedème cutané), une rétention hydrique et une hyperkaliémie.
Réf. : Biscarini L. Non-steroidal anti-inflammatory drugs. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 246-310. Réf. : Martindale - The Complete Drug Reference - 34ème ed, The Pharmaceutical Press, London 2005 : 67.
Délai : Un traitement prolongé à forte dose par les anti-inflammatoires non stéroïdiens augmente les risques de néphrotoxicité. L'insuffisance rénale apparaît dans les premiers jours du traitement ou lors de l'apparition d'un facteur de risque. L'insuffisance cardiaque, l'insuffisance rénale chronique, l'insuffisance hépatique, la cirrhose hépatique avec ascite, les hypovolémies de toutes origines (notammment régime hyposodé ou désodé, association médicamenteuse avec des diurétiques) sont autant de causes d'hypoperfusion rénale qui exposent à ce type d'effet indésirable.
Conduite à tenir : La néphrotoxicité des anti-inflammatoires non stéroïdiens étant dose-dépendante, une adaptation de la posologie par diminution des doses minore les risques d'insuffisance rénale. Si les troubles apparaîssent, l'arrêt du traitement permet habituellement le retour à la fonction rénale antérieure en quelques jours. Le recours à l'épuration extrarénale est rare, mais nécessaire toutefois dans les formes les plus graves. En cas de traitement prolongé et plus particulièrement chez l'insuffisant rénal chronique, il est indispensable de procéder à une surveillance de la fonction rénale et de la diurèse. |
| rare | classe ANTIINFLAMMATOIRE NON STEROIDIEN | TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX | HEMATEMESE MELENA COLITE RECTORRAGIE HEMORRAGIE DIGESTIVE ULCERATION DUODENALE PERFORATION DIGESTIVE ULCERATION GASTRIQUE
| 2002-04-17 | 2008-10-13 |
Nature : * Acéclofénac
Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques et/ou notifiés lors de la commercialisation du produit sont présentés par système-organe et par ordre de fréquence selon la classification MedDRa.
Système gastro-intestinal
- Rare >1/10000, <1/1000
. Méléna,
. ulcérations gastro-intestinales,
. diarrhée hémorragique,
. hémorragie gastro intestinale.
- Très rare/cas isolés <1/10000
. hématémèse,
. ulcère gastrique.
* Diclofénac
Des effets gastro-intestinaux ont été rapportés.
- rares : ulcère gastro-duodénal, perforation ou hémorragie digestive. Celles-ci sont d'autant plus fréquentes que la posologie est élevée.
- cas isolés : affections abdominales basses telles que colite hémorragique non spécifique, exacerbation de colite ulcéreuse.
* Etodolac
Lors d'études spécifiques, l'importance des pertes de sang digestives occultes induites par l'étodolac s'est révélée moindre qu'avec d'autres AINS : elle a été comparable à celle observée au cours des périodes sans traitement initial.
* Kétoprofène
Un ulcère gastro-intestinal, une hémorragie digestive et des perforations intestinales peuvent être observés avec le kétoprofène. Ces effets indésirables peuvent être graves.
* Kétoprofène (BIPROFENID, PROFENID, TOPREC CPR, KETOPROFENE PMY)
Des colites ont éte rapportées plus rarement que les autres effets gastro-intestinaux.
A la dose de 200 mg par jour, le kétoprofène par voie orale provoque une augmentation des pertes de sang digestives occultes : celles-ci sont d'autant plus fréquentes que la posologie utilisée est élevée. Les effets indésirables les plus graves sont l'ulcère gastro-duodénal, l'hémorragie digestive et les perforations intestinales.
* Kétoprofène (TOPREC SIROP)
Effets gastro-intestinaux rapportés chez l'adulte
Ont été habituellement rapportés des troubles gastro-intestinaux à type d'ulcérations digestives avec ou sans hémorragie, hémorragies occultes ou non. Celles-ci sont d'autant plus fréquentes que la posologie utilisée est élevée et la durée de traitement prolongée.
Commentaire : Les effets indésirables digestifs tels que ulcération duodénale ou gastrique, perforation digestive, hémorragies digestives patentes (hématémèse, mélaena...) ou occultes, responsables d'une anémie ferriprive et rectorragie, sont communs à tous les antiinflammatoires non stéroïdiens.
Ces effets indésirables sont liés à un effet indirect par inhibition de la synthèse des prostaglandines qui sont douées d'un effet cytoprotecteur et antisécrétoire sur la muqueuse gastrique.
Pour les salicylés, il existe aussi un effet érosif direct par augmentation de la perméabilité de la muqueuse gastrique à l'acidité.
Le premier mécanisme d'action étant commun à tous les AINS, les troubles digestifs peuvent apparaître après une administration orale ou parentérale. Les hémorragies correspondent en général au saignement d'un ulcère préexistant. Les rectorragies sont observées avec les suppositoires. Ces effets indésirables digestifs sont graves.
Réf. : Biscarini L. Non-steroidal anti-inflammatory drugs. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 246-310.
Réf. : Martindale -The Complete Drug Reference- 34ème ed. The Pharmaceutical Press, London 2005 : 68-69.
Fréquence : Parmi les anti-inflammatoires non stéroïdiens, l'ibuprofène et la nabumétone présentent le plus faible risque d'effets indésirables gastro-intestinaux.
Le piroxicam, le kétoprofène, l'indométacine, le naproxène, et le diclofénac présentent un risque intermédiaire. Le piroxicam semble présenter un risque supérieur par rapport aux autres AINS de toxicité intermédiaire.
Réf. : Committee on Safety of Medicines/Medicine Control Agency. Relative Safety on oral non-Aspirin NSAIDS. Current Problems 1994, 20 : 9-11.
Réf. : Martindale -The Complete Drug Reference- 34ème ed, The Pharmaceutical Press, London 2005 : 67.
Délai : Ces effets indésirables sont d'autant plus fréquents que la posologie utilisée est élevée.
Par ailleurs, les patients ayant des antécédents d'ulcère gastrique ou duodénal sont considérés comme des sujets à risque, en particulier pour les hémorragies digestives.
Le risque relatif augmente également chez le sujet âgé, fragile, de faible poids corporel, chez le malade soumis à un traitement anticoagulant.
* kétoprofène A la dose de 200 mg par jour, le kétoprofène par voie orale provoque une augmentation des pertes de sang digestives occultes : celles-ci sont d'autant plus fréquentes que la posologie utilisée est élevée.
Conduite à tenir : En fonction de la gravité des troubles, il convient d'arrêter le traitement ou d'hospitaliser le patient en milieu spécialisé. Lors d'une utilisation prolongée, une surveillance clinique étroite de la sphère digestive doit être mise en place, plus particulièrement chez le sujet à risque. |
| rare | classe ANTIINFLAMMATOIRE NON STEROIDIEN | TROUBLES HEPATO-BILIAIRES | NECROSE HEPATIQUE CHOLESTASE ICTERE HEPATITE ATTEINTE HEPATIQUE
| 2002-04-22 | 2008-10-13 |
Nature : * Acéclofénac
Des taux anormaux d'enzymes hépatiques ont été rapportés.
Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques et/ou notifiés lors de la commercialisation du produit sont présentés par système-organe et par ordre de fréquence selon la classification MedDRa.
- Système hépato-biliaire (très rare/cas isolés <1/10000) : hépatite.
- Examens biologiques
. Fréquent >1/100, <1/10 : élévation des enzymes hépatiques.
. Très rare/cas isolés <1/10000 : élévation des phosphatases alcalines.
* Diclofénac
Les effets suivants ont été rapportés :
- peu fréquents : augmentation des transaminases sériques,
- rares hépatites avec ou sans ictère,
- cas isolés : hépatites fulminantes.
* Etodolac
Quelques modifications biologiques hépatiques ont pu être observées : élévation transitoire et minime des transaminases sériques.
* Indométacine
L'indométacine a été impliquée dans des cas mortels d'hépatites ou de nécrose hépatocellulaire.
* Kétoprofène
Des troubles hépatiques ont été rapportés :
- augmentation du taux des transaminases, exceptionnellement cas d'hépatite.
* Piroxicam
Quelques modifications, le plus souvent transitoires ou réversibles, des paramètres hépatiques (transaminases sériques, bilirubine) ont pu être observés.
Une atteinte hépatique plus sévère (ictère, hépatite grave ou fatale) a exceptionnellement été raportée avec le piroxicam. Le piroxicam peut provoquer des hépatites aiguës et des nécroses hépatiques, parfois graves puisqu'elles peuvent être fatales.
* Sulindac
Dans une revue des études cliniques et des cas rapportés décrivant l'association entre AINS et atteinte hépatique, le sulindac apparaît être le plus hépatotoxique.
Commentaire : Une étude rétrospective regroupant 220000 adultes ayant utilisé ou utilisant un anti-inflammatoire non stéroïdien a identifié un faible risque d'atteinte hépatique. Chez les utilisateurs chroniques, le risque est multiplié par deux avec une prédominance d'une atteinte de type cholestase. Réf. : Biscarini L. Non-steroidal anti-inflammatory drugs. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 246-310.
Réf. : Martindale - The Complete Drug Reference - 34ème ed. The Pharmaceutical Press, London 2005 : 69.
Réf. : Garcia Rodriguez LA et al. The role of nonsteroidal anti-inflammatory drugs in acute liver injury. Br Med J 1992 ; 305 : 865-868.
Réf. : Manoukian AV, Carson JL. Nonsteroidal anti-inflammatory drug-induced hepatic disorders. Drug Safety 1996 ; 15 : 64-71.
Fréquence : Une hépatite fulminante mortelle a été rapporté chez une patiente traité par étodolac. Réf. : Mabee CL, Mabee SW, Baker PB, Kirkpatrick RB, Levine EJ,et al. Fulminant hepatic failure associated with etodolac use. American Journal of Gastroenterology 1995 ; 90 : 659-61.
Délai : Les troubles apparaissent en général deux semaines après le début du traitement, mais peuvent être beaucoup plus tardifs (plusieurs mois après le début du traitement pour une hépatite au pirprofène). L'insuffisance hépatique est un terrain favorisant.
Conduite à tenir : En cas de traitement prolongé, il convient de procéder à une surveillance biologique régulière portant sur les paramètres de la fonction hépatique (transaminases). En fonction de l'intensité des troubles, et de l'apparition de troubles cliniques, il convient d'arrêter le traitement, voire d'hospitaliser le patient dans un milieu spécialisé en cas d'hépatite aiguë. La fonction hépatique se normalise en deux mois après l'arrêt du traitement. |
| rare | substance ACECLOFENAC | TROUBLES DES ORGANES DES SENS | VISION ALTERATION
| 2006-03-14 | 2008-04-29 |
Nature : Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques et/ou notifiés lors de la commercialisation du produit sont présentés par système-organe et par ordre de fréquence selon la classification MedDRa.
Système oculaire (rare >1/10000, <1/1000) : troubles visuels.
|
| rare | substance ACECLOFENAC | TROUBLES CARDIO-VASCULAIRES | FLUSH INSUFFISANCE CARDIAQUE HYPERTENSION ARTERIELLE BOUFFEE VASOMOTRICE PALPITATIONS
| 2004-01-14 | 2008-06-17 |
Nature : * Acéclofénac
Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques et/ou notifiés lors de la commercialisation du produit sont présentés par système-organe et par ordre de fréquence selon la classification MedDRa.
- Système cardiaque
. Rare >1/10000, <1/1000 : hypertension, aggravation de l'hypertension, insuffisance cardiaque.
. Très rare/cas isolés <1/10000 : palpitations.
- Système vasculaire (très rare/cas isolés <1/10000) : bouffées vasomotrices, bouffées de chaleur.
Fréquence : Ces effets cardiovasculaires sont rares (< 1 pour 1000). |
| rare | substance ACECLOFENAC | TROUBLES DE L'ETAT GENERAL | ASTHENIE PRISE PONDERALE CRAMPE MUSCULAIRE OEDEME
| 2006-03-14 | 2008-04-29 |
Nature : * Acéclofénac
Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques et/ou notifiés lors de la commercialisation du produit sont présentés par système-organe et par ordre de fréquence selon la classification MedDRa.
- Système général (très rare/cas isolés <1/10000) : oedème, fatigue, crampes dans les jambes.
- Examens biologiques (très rare/cas isolés <1/10000) : prise de poids
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| rare | classe ANTIINFLAMMATOIRE NON STEROIDIEN | TROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE | PURPURA HEMOLYSE ASTHENIE FIEVRE
| 2002-04-18 | 2008-10-13 |
Nature : * Acéclofénac
Les effets indésirables rapportés au cours des essais cliniques et/ou notifiés lors de la commercialisation du produit sont présentés par système-organe et par ordre de fréquence selon la classification MedDRa.
Système sanguin et lymphatique
- Rare >1/10000, <1/1000 : anémie
- Très rare/cas isolés <1/10000 : granulocytopénie, thrombocytopénie, neutropénie, anémie hémolytique.
* Diclofénac
Des troubles sanguins ont été très rarement rapportés lors d'un traitement avec le diclofénac. Ces troubles peuvent se manifester par les réactions suivantes :
- leucopénies,
- agranulocytose,
- thrombopénie avec ou sans purpura,
- aplasie médullaire,
- anémie hémolytique.
* Kétoprofène
Des troubles hématologiques ont été observés tels que : thrombocytopénie, anémie due à une hémorragie chronique, ainsi que de rares cas de leucopénie avec possibilité d'agranulocytose.
* Kétoprofène (sirop)
Effets indésirables rapportes avec le kétoprofène chez l'adulte :
Quelques modifications biologiques ont pu être observées
. baisse modérée du taux d'hémoglobine et quelques cas de leucopénie sans gravité.
Commentaire : Les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent entraîner des agranulocytoses et des neutropénies sévères (PN inférieurs à 500/mm3) associées à des signes cliniques (état fébrile, asthénie, altération de l'état général), voire une aplasie médullaire.
Ces effets indésirables, généralement modérés et réversibles à l'arrêt du traitement, peuvent s'avérer graves dans certains cas. Des cas d'anémie hémolytique et de thrombocytopénie ont été observés avec le flurbiprofène.
Réf. : Biscarini L. Non-steroidal anti-inflammatory drugs. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 246-310.
Réf. : Martindale - The Complete Drug Reference - 34ème ed, The Pharmaceutical Press, London 2005 : 67.
Fréquence : L'incidence globale de l'agranulocytose provoquée par les AINS est difficile à estimer. Le UK Committee on Safety of Medecines a récemment produit des données sur les cas d'agranulocytose et de neutropénie rapportés entre juillet 1963 et janvier 1993. Avec les AINS, 133 cas d'agranulocytose (dont 45 mortels) et 187 cas de neutropénie (dont 15 mortels) ont été dénombrés. L'AINS le plus souvent impliqué est la phénylbutazone avec 74 cas d'agranulocytose (dont 39 mortels) et 40 cas de neutropénie (dont 4 cas mortels).
Réf. : Martindale - The Complete Drug Reference - 34ème ed, The Pharmaceutical Press, London 2005 : 67.
Délai : * kétoprofène
A la dose de 200 mg par jour, le kétoprofène par voie orale provoque une augmentation des pertes de sang digestives occultes : celles-ci sont d'autant plus fréquentes que la posologie utilisée est élevée.
Conduite à tenir : L'apparition de signes cliniques tels qu'un état fébrile, une asthénie ou une angine ulcéronécrotique impose l'arrêt immédiat du traitement et une surveillance biologique portant sur l'hémogramme. La poursuite du traitement majore les risques de mortalité. La constatation d'une agranulocytose doit conduire à l'hospitalisation immédiate du patient en milieu spécialisé. |