Identification


ABILIFY 15 MG, COMPRIME , LISTE I

Voie ORALE : Comprimé. Rond et jaune, gravé "A-009" et "15" sur un côté.

Classe de gestion: NEUROLEPTIQUES ET APPARENTES, apport: ASMR non évalué

Conseils :
SUJET AGE ET PSYCHOTROPES le 2005-06-01
ABILIFY ET SUJET AGE ATTEINT DE DEMENCE le 2005-02-03
ABILIFY (EPAR) 2004 le 2004-06-04
ABILIFY (EPAR) 2007 le 2007-02-01


Conditionnement inclure les retirésPrix & remb.Dispo ville?Dispo hôpital?Vendu depuisDisponibilitéDispensationCIPUCD
1 COMPRIME(S)28 PLAQUETTE(S) THERMOFORMEE(S)Ville:
117.07 € 65 %
OUI2004-07-15PHARMACIE D'OFFICINE, PHARMACIE A USAGE INTERIEUR, ETABLISSEMENT DE SANTEDISPENSATION EN OFFICINE, DISPENSATION A USAGE INTERIEUR36407869261280
1 COMPRIME(S)98 PLAQUETTE(S) THERMOFORMEE(S)Ville:
117.07 € 65 %
NONOUI2007-03-08PHARMACIE A USAGE INTERIEUR, ETABLISSEMENT DE SANTEDISPENSATION A USAGE INTERIEUR56579869261280

Spécialités au nom similaire:




Composition





Prescription


Indications : Contre-indication : Précautions :


Manipulation


Administration

ADMINISTRER A HEURE FIXE
ADMINISTRER AVANT UN REPAS
ADMINISTRER AU COURS D'UN REPAS
OU
ADMINISTRER APRES UN REPAS
AVALER AVEC DE L'EAU
AVALER INTACT(E)/TEL(LE) QUEL(LE)
NE PAS CROQUER
NE PAS ECRASER
NE PAS MACHER

Recommandations






Tolérance



FréquenceÉtiologieEffets indésirables officiellement reconnus:Connu du:Révisé le:
si surdosagesubstance ARIPIPRAZOLESURDOSAGE EN SUBSTANCE ARIPIPRAZOLE 2006-11-082008-06-11
fréquentclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES AFFECTANT PLUSIEURS ORGANES 2006-11-082008-06-11
fréquentclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES DE L'ETAT GENERAL 2006-11-082008-06-11
fréquentclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES RENAUX ET GENITO-URINAIRES 2006-11-082008-06-11
fréquentclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES CARDIO-VASCULAIRES 2006-11-082008-06-11
fréquentclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES DU SYSTEME IMMUNITAIRE 2006-11-082008-06-11
fréquentclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES DU SYSTEME NERVEUX 2006-11-082008-06-11
fréquentclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES SYSTEMES SANGUIN ET LYMPHATIQUE 2006-11-082008-06-11
fréquentclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES DU SYSTEME NERVEUX 2006-11-082008-06-11
fréquentclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES DU SYSTEME NERVEUX 2006-11-082008-06-11
fréquentclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES METABOLISME ET NUTRITION 2006-11-082008-06-11
raresubstance ARIPIPRAZOLETROUBLES GASTRO-INTESTINAUX 2008-06-112008-06-11
rareclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES AFFECTANT PLUSIEURS ORGANES 2006-11-082008-06-11
rareclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES METABOLISME ET NUTRITION 2006-11-082008-06-11
rareclasse NEUROLEPTIQUETROUBLES HEPATO-BILIAIRES 2006-11-082008-06-11
raresubstance ARIPIPRAZOLETROUBLES PANCREATIQUES 2006-11-092008-06-11
raresubstance ARIPIPRAZOLETROUBLES MENTAUX ET DU COMPORTEMENT 2006-11-092008-06-11
raresubstance ARIPIPRAZOLETROUBLES DE LA PEAU ET DES APPENDICES 2007-05-032008-06-11
raresubstance RISPERIDONETROUBLES CARDIO-VASCULAIRES 1996-01-052008-06-11





Situations particulières


Conduite:Aucune étude n'a été réalisée sur les effets de l'aripiprazole sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cependant, comme avec d'autres antipsychotiques, les patients doivent être mis en garde quant à l'utilisation de machines, y compris la conduite de véhicules à moteur, et ce, jusqu'au moment où il apparaît raisonnablement certain que l'aripiprazole n'entraîne pas ce type d'effet indésirable.

Reproduction:Aucune étude contrôlée spécifique n'a été réalisée avec l'aripiprazole chez la femme enceinte. Les études chez l'animal n'ont pas pu exclure une toxicité potentielle sur le développement (cf. "Sécurité préclinique"). En raison d'informations insuffisantes sur la tolérance chez l'homme et des interrogations suscitées par les études de reproduction chez l'animal, le médicament ne doit pas être administré pendant la grossesse, sauf si le bénéfice attendu justifie clairement le risque potentiel pour le foetus.Chez la rate traitée en cours de lactation, l'aripirazole est excrété dans le lait. On ignore si l'aripiprazole est excrété dans le lait chez la femme. L'allaitement doit donc être déconseillé aux patientes en cours de traitement par l'aripirazole.Les patientes doivent être averties de la nécessité d'informer leur médecin de toute grossesse ou désir de grossesse au cours du traitement par l'aripiprazole.



Pharmacologie


Pharmacocinétique

* Absorption

L'aripiprazole est bien absorbé avec un pic plasmatique atteint dans les 3-5 heures après administration. L'aripiprazole subit un métabolisme pré-systémique minime. La biodisponibilité orale absolue du comprimé est de 87 %. Un repas riche en graisses n'a pas d'effet sur la pharmacocinétique de l'aripiprazole.


* Distribution

L'aripiprazole est largement distribué dans l'organisme avec un volume apparent de distribution de 4,9 litres/kg indiquant une distribution extravasculaire importante. Aux concentrations thérapeutiques, l'aripiprazole et le déhydro-aripiprazole sont liés à plus de 99 % aux protéines plasmatiques, et principalement à l'albumine.


* Métabolisme

L'aripiprazole est largement métabolisé par le foie, principalement par trois voies de biotransformation : la déhydrogénation, l'hydroxylation et la N-déalkylation. D'après les études in vitro, les enzymes CYP3A4 et CYP2D6 sont responsables de la déhydrogénation et de l'hydroxylation de l'aripiprazole, la N-déalkylation étant catalysée par le CYP3A4. L'aripiprazole est la principale entité présente dans la circulation systémique. A l'état d'équilibre, le métabolite actif, le déhydro-aripiprazole, représente environ 40 % de l'ASC de l'aripiprazole dans le plasma.


* Elimination

La demi-vie moyenne d'élimination de l'aripiprazole est d'environ 75 heures chez les métaboliseurs rapides du CYP2D6 et d'environ 146 heures chez les métaboliseurs lents du CYP2D6.

La clairance corporelle totale de l'aripiprazole est de 0,7 ml/min/kg et est principalement hépatique.

Après administration orale unique d'aripiprazole marqué au carbone 14, environ 27 % de la radioactivité administrée a été retrouvée dans les urines et environ 60 % dans les selles. Moins de 1 % d'aripiprazole inchangé a été éliminé dans les urines et approximativement 18 % a été retrouvé inchangé dans les selles.


* Pharmacocinétique dans les populations particulières

- Patients âgés
La pharmacocinétique de l'aripiprazole n'est pas différente chez les sujets âgés sains et les sujets adultes plus jeunes. De même, aucun effet détectable lié à l'âge n'a été trouvé lors d'une analyse pharmacocinétique de population chez des patients schizophrènes.

- Sexe
La pharmacocinétique de l'aripiprazole n'est pas différente chez les sujets sains de sexe masculin et ceux de sexe féminin. De même, aucun effet détectable lié au sexe n'a été trouvé lors d'une analyse pharmacocinétique de population chez des patients schizophrènes.

- Fumeurs et origine ethnique
L'analyse de population n'a pas révélé de différence cliniquement significative liée à l'origine ethnique ou d'effet lié au tabac sur la pharmacocinétique de l'aripiprazole.

- Insuffisants rénaux
Les caractéristiques pharmacocinétiques de l'aripiprazole et du déhydro-aripiprazole sont similaires chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère et chez les sujets sains jeunes.

- Insuffisants hépatiques
Une étude en dose unique chez des sujets présentant une cirrhose hépatique de différents degrés (Child Pugh Classes A, B, et C) n'a pas montré d'effet significatif de l'insuffisance hépatique sur la pharmacocinétique de l'aripiprazole et du déhydro-aripiprazole. Toutefois, cette étude a inclu seulement 3 patients avec une cirrhose du foie de Classe C, ce qui est insuffisant pour conclure sur leur capacité métabolique.

Pharmacodynamie

Classe pharmacothérapeutique : ANTIPSYCHOTIQUE, code ATC : N05AX12

L'efficacité de l'aripiprazole dans la schizophrénie pourrait être dû à l'association de son activité agoniste partiel sur le récepteur doparninergique D2 et sérotoninergique 5-HT1a et de son activité antagoniste sur le récepteur sérotoninergique 5-HT2a. L'aripiprazole a montré des propriétés antagonistes dans des modèles animaux d'hyperactivité dopaminergique et des propriétés agonistes dans des modèles animaux d'hypoactivité dopaminergique. L'aripiprazole a montré une grande affinité in vitro pour les récepteurs dopaminergiques D2 et D3, sérotoninergiques 5-HT1a et 5-HT2a, et une affinité modérée pour les récepteurs dopaminergiques D4, sérotoninergiques 5-HT2c et 5-HT7, alpha-1 adrénergiques et histaminiques H1. L'aripiprazole a également montré une affinité modérée pour le site de recapture de la sérotonine et pas d'affinité notable pour les récepteurs muscariniques. Une interaction avec des récepteurs autres que les sous-types dopaminergiques et sérotoninergiques peut expliquer certains autres effets cliniques de l'aripiprazole.
Dans une étude de tomographie par émission de positron chez le volontaire sain, utilisant des doses allant de 0,5 à 30 mg administrées en une prise quotidienne pendant deux semaines, l'aripiprazole a entraîné une réduction dose-dépendante de la liaison du 11C-raclopride (un ligand spécifique du récepteur D2/D3) au niveau du noyau caudé et du putamen.


* Informations complémentaires sur les études cliniques

- Schizophrénie

Dans trois études court terme (4 à 6 semaines) contrôlées versus placebo portant sur 1228 patients schizophrènes présentant des symptômes positifs ou négatifs, l'aripiprazole a montré une amélioration significativement plus importante des symptômes psychotiques comparativement au placebo.

Chez les patients ayant initialement répondu au traitement, ce médicament a démontré son efficacité à maintenir cette amélioration clinique au long cours. Dans une étude contrôlée versus halopéridol, le pourcentage de patients répondeurs avec maintien de la réponse au traitement à 52 semaines était similaire dans les deux groupes aripiprazole 77 % et halopéridol 73 %). Le pourcentage total de patients ayant terminés l'étude était significativement plus élevé chez les patients sous aripiprazole (43 %) que chez les patients sous halopéridol (30 %). Les scores des échelles utilisées comme critères secondaires, comprenant l'échelle PANSS et l'échelle de dépression de Montgomery et Asberg (MADRS), ont montré une amélioration sous aripiprazole significativement plus importante que sous halopéridol.
Dans une étude contrôlée versus placebo de 26 semaines chez des patients schizophrènes stabilisés, la réduction du taux de rechute a été significativement plus importante dans le groupe aripiprazole (34 %) par rapport au groupe placebo (57 %).

- Prise de poids

Dans les études cliniques, l'aripiprazole n'a pas provoqué de prise de poids cliniquement significative. Dans une étude internationale de 26 semaines en double aveugle et contrôlée versus olanzapine, ayant porté sur 314 patients schizophrènes et dont le critère principal était la prise de poids, les patients ayant eu une prise de poids d'au moins 7 % (c'est à dire une prise de poids d'au moins 5,6 kg pour un poids moyen à l'inclusion d'environ 80,5 kg) étaient significativement moins nombreux sous aripiprazole (N = 18, ou 13 % des patients évaluables), comparativement à l'olanzapine (N = 45, ou 33 % des patients évaluables).

- Episodes maniaques dans les troubles bipolaires de type I

Dans deux études cliniques de 3 semaines à doses flexibles en monothérapie, contrôlées versus placebo, incluant des patients présentant des épisodes maniaques ou mixtes dans le cadre de troubles bipolaires de type I, l'aripiprazole a montré une efficacité supérieure au placebo dans la réduction des symptômes maniaques sur 3 semaines. Ces études cliniques incluaient des patients avec ou sans caractéristiques psychotiques et avec ou sans cycle rapide.
Dans une étude clinique de 3 semaines à dose fixe en monothérapie, contrôlée versus placebo, incluant des patients présentant des épisodes maniaques ou mixtes dans le cadre de troubles bipolaires de type I, l'aripiprazole n'a pas réussi à démontrer une efficacité supérieure au placebo.

Dans deux études cliniques de 12 semaines en monothérapie contrôlées versus placebo et versus substance active chez des patients présentant des épisodes maniaques ou mixtes dans le cadre de troubles bipolaires de type I avec ou sans caractéristiques psychotiques, l'aripiprazole a montré une efficacité supérieure au placebo à la 3ème semaine et un maintien de l'efficacité comparable au lithium ou à l'halopéridol à la 12ème semaine. L'aripiprazole a également montré une proportion comparable de patients en rémission symptomatique de la manie par rapport au lithium ou à l'halopéridol à la 12ème semaine.

Dans une étude clinique de 6 semaines contrôlée versus placébo, incluant des patients présentant des épisodes maniaques ou mixtes dans le cadre de troubles bipolaires de type I, avec ou sans caractéristiques psychotiques qui étaient partiellement non répondeurs au lithium ou au valproate en monothérapie pendant 2 semaines à des taux sériques thérapeutiques, l'association d'aripiprazole eu pour effet une efficacité supérieure au lithium ou au valproate en monothérapie sur la réduction des symptômes maniaques.

Dans une étude clinique de 26 semaines contrôlée versus placébo, suivie d'une phase d'extension de 74 semaines, chez des patients maniaques arrivés au stade de rémission sous aripiprazole pendant une phase de stabilisation, avant la randomisation, aripiprazole a montré une supériorité par rapport au placébo dans la prévention des récurrence bipolaires, principalement en prévenant les récidives d'épisodes maniaques mais n'a pas réussi à montrer une supériorité sur le placébo dans la prévention des récidives des épisodes dépressifs.